Derrière le « choc fiscal », le poids du système social

Il est vrai qu’elle perd en tension ce qu’elle gagne en extension.Nul ne peut affirmer bien sûr que le Français n’aime pas l’argent.On en viendrait presque à souhaiter que les auteurs de cette mémorable « recommandation » aient prolongé leur match de squash ou fait quelques longueurs de piscine supplémentaires plutôt que de rentrer au bureau pour la rédiger.Tous ces éléments, l’agréable, l’utile, le beau, se retrouvent dans l’impression produite par la « raison pure » ou la « volonté pure.N’y avait-il pas là pourtant quelques pistes à explorer ? Madame Prud’homme a jugé que, pour l’instant, il ne valait mieux pas.Mais il n’y a pas toujours eu des romanciers et des dramaturges, tandis que l’humanité ne s’est jamais passée de religion.Les partisans d’un prélèvement accru sur le capital argueront qu’Eurostat additionne des choux et des carottes, mêlant taxation du stock et des revenus, des sociétés et des ménages.Mais après avoir présenté une vue générale de la méthode et en avoir fait une première application, il ne sera peut-être pas inutile de formuler, en termes aussi précis qu’il nous sera possible, les principes sur lesquels elle repose.L’avis de Jean-Thomas Trojani fut décisif.L’idéal serait une société toujours en marche et toujours en équilibre, mais cet idéal n’est peut-être pas réalisable : les deux caractères qui voudraient se compléter l’un l’autre, qui se complètent même à l’état embryonnaire, deviennent incompatibles en s’accentuant.Deux points de vue sur le tempsCette conception, qui transparaît de plus en plus sous les raisonnements des philosophes grecs à mesure qu’on va de Platon à Plotin, nous la formu­lerions ainsi : La position d’une réalité implique la position simultanée de tous les degrés de réalité intermédiaires entre elle et le pur néant.Dans les faits, du temps de l’ex RDA, la plupart des domaines agricoles ont été séparés des châteaux ou biens immobiliers qui leur étaient liés et ces derniers ont été transformés en bâtiments agricoles, HÔTELS, colonies de vacances, centres culturels, habitats collectifs ou laissés à l’abandon.D’où venons-nous ?