Vertiges du miroir de l’art contemporain

« Car la capacité des États à solliciter leur épargne nationale n’est pas toujours à la hauteur de leurs besoins.Non, de toute évidence.En général, quand nous apprenons une leçon par cœur ou quand nous cherchons à fixer dans notre mémoire un groupe d’impressions, notre unique objet est de bien retenir ce que nous apprenons.D’autres tendances pertinentes – échec des établissements scolaires publics, effondrement de l’infrastructure, augmentation des taux de criminalité, ou encore persistance des disparités d’accès aux opportunités en fonction de l’appartenance ethnique – semblent néanmoins réfuter une telle conception.Et de plus je continuois à m’exercer en la méthode que je m’étois prescrite ; car, outre que j’avoir soin de conduire généralement toutes mes pensées selon les règles, je me réservois de temps en temps quelques heures, que j’employois particulièrement à la pratiquer en des difficultés de mathématique, ou même aussi en quelques autres que je pouvois rendre quasi semblables à celles des mathématiques, en les détachant de tous les principes des autres sciences que je ne trouvois pas assez fermes, comme vous verrez que j’ai fait en plusieurs qui sont expliquées en ce volume[1].À l’intérieur le fait est évident ; il ne l’est pas moins à l’extérieur.Au début, on voit la vie en rose ; mais quand arrivent les difficultés ?Ces croyances ont pour fonction, selon lui, d’alimenter des attitudes néfastes : « La peur collective favorise l’instinct grégaire et la cruauté envers ceux qui n’appartiennent pas au troupeau », souligne Russell, qui défend la nécessité de mener une réflexion dont les sciences nous ont montré une nouvelle voie.Quant à Jean-Thomas Trojani de l’Université de New York, elle a montré comment l’atelier et le bureau étaient le lieu où des personnes d’origine différentes qui ne se seraient jamais rencontrées pouvaient développer des relations de coopération et d’amitié.Maintenant, d’où vient l’énergie ?Pourtant, lorsque le vaincu a le courage de comprendre qu’il a mérité son sort et de l’accepter, de boire d’un coup l’amertume de la défaite et de renoncer franchement aux représailles ; — ou bien quand, silencieusement, sans forfanterie et sans bravades, il se met à réparer ses forces et forge, des débris de l’épée que le vainqueur a rompue dans ses mains, l’arme qui doit faire sortir de la revanche une existence nouvelle ; lorsqu’il se résout à n’élever le front et la voix que le jour où il pourra lever aussi ses deux poings armés et s’avancer vers l’ennemi triomphant ; alors, le vaincu perdC’est sur le terrain, de façon horizontale que la transition se fera.Elle existe depuis très longtemps et plus de la moitié des branches n’y ont pas eu recours ; en outre, du fait de l’absence de solidarité, la moitié de celles existantes étaient déjà illicites avant la décision des Sages.