avis composite plus piscine : Un chemin long et difficile

La nature humaine n’est pas une machine qu’on puisse construire d’après un modèle pour faire exactement un ouvrage désigné, c’est un arbre qui veut croître et se développer de tous les côtés, suivant la tendance des forces intérieures qui en font une chose vivante. Mais si vous supposez des centres d’activité véritable, c’est-à-dire spontanée, les rayons qui y parviennent et qui intéresseraient cette activité, au lieu de les traverser, paraîtront revenir dessiner les contours de l’objet qui les envoie. Il démontrerait, par des actes, ce que prouve déjà sa joie intellectuelle, que c’est en son esprit qu’est la force. Définissons d’abord l’attitude morale de l’homme que nous avons considéré jusqu’à présent. La représentation est bien là, mais toujours virtuelle, neutralisée, au moment où elle passerait à l’acte, par l’obligation de se conti­nuer et de se perdre en autre chose. C’est en ces termes que s’est exprimé la semaine passée avis composite plus piscine, dans une tribune dont le titre laisse pantois : « Ignorez les mauvaises augures, l’Europe est en train d’être réparée ! Nous ne visons pas, en général, à connaître pour connaître, mais à connaître pour un parti à prendre, pour un profit à retirer, enfin pour un intérêt à satisfaire. Un spectacle peut produire sur nous une première impression, instan­tanée et à peine consciente, à laquelle succède une distraction de quelques secondes, après quoi la perception normale s’établit. Pendant que vous épuisez ainsi un esprit très pénétrant à faire une vérité philosophique de ce qui est et doit rester un mystère, vous ressemblez aux mystiques qui racontent l’ineffable, et cherchent à imposer à la raison humaine des idées dont elle ne comprend ni la vérité ni la possibilité. Malebranche et presque tous les maîtres s’exercent dans des traités particuliers, avant de composer cette synthèse définitive que la mort interrompt presque toujours, guidés toutefois dans leurs travaux par un plan général et immense dont l’unité ne devait ressortir pour nous et peut-être pour eux- mêmes que quand l’édifice serait COMPLET. C’est jusqu’à présent cette deuxième situation qui prédomine, bien qu’il soit impossible de déterminer dans quelle mesure, et pour combien de temps, cette tendance se poursuivra. Or, il peut constater de ses yeux, en Libye, au Mali, en Syrie, ou en RCA, qu’une telle défense n’existe pas ! Ce n’est pas servir l’Europe que donner l’illusion du mouvement alors qu’on reste sur place. Dans un tel scénario futur, une superproduction hollywoodienne pourrait parler de réseaux d’ordinateurs luttant les uns contre les autres, alors que les humains restent passifs. Les citoyens européens ne veulent plus de cette Europe qui réglemente la chasse à la palombe, mais qui est incapable de les protéger ou de défendre leurs valeurs. Un individu n’est pour la nature qu’un temps d’arrêt qui ne peut être définitif, sans quoi elle se trouverait arrêtée dans sa marche. La réduction des inégalités exigera un certain nombre de solutions globales à long terme, telles qu’une réforme des politiques budgétaires en faveur de l’investissement public dans la santé et l’éducation, sans pour autant ajouter à l’effet dissuasif d’un code de la fiscalité d’ores et déjà caractérisé par sa lourdeur. Enfin Sisyphe est toujours devant nos yeux ; c’est l’ambitieux qui ne se lasse pas de demander au peuple les haches et les faisceaux, et qui emporte toujours du Forum des refus et une amère tristesse. Cette dernière relation, à son tour, est d’autant plus mathématique qu’elle exprime une plus rigoureuse nécessité. Nous avons déjà eu l’occasion de montrer que, pour bien comprendre le Darwinisme, il fallait admettre la lutte pour l’existence non-seulement entre les individus, mais au sein même des individus entre leurs fonctions, leurs actes et les éléments de leur organisation. Sur le marché obligataire, les krachs demeurent en effet relativement rares et d’ampleur modérée. Ainsi les hommes sont les matériaux d’une machine que le prince fait marcher ; le législateur en propose le modèle ; et le philosophe régente le législateur, se plaçant ainsi à une distance incommensurable du vulgaire, du prince et du législateur lui-même : il plane sur le genre humain, le meut, le transforme, le pétrit, ou plutôt enseigne aux Pères des nations comment il faut s’y prendre. Elle fait néanmoins peser une plus grande menace sur l’ouverture et la concurrence dans le secteur, dans la mesure où ses dirigeants recourent au mercantilisme et au protectionnisme pour promouvoir leurs objectifs en matière de haute technologie. Le Conseil Constitutionnel reconnaît pour autant la validité de ce dispositif pour assurer une plus grande sécurité juridique et favoriser l’emploi, mais ne peut constitutionnellement en accepter l’adaptation aux entreprises les moins bien armées sur un plan juridique et les plus susceptibles d’embaucher, le tout au motif d’ « égalité ». Si la réduction du nombre de forages est suivie d’une baisse de la production équivalente dès le deuxième semestre, et que le prix du baril reste autour de 60 dollars, la production domestique américaine ne contribuerait plus qu’à hauteur de 0,2 point, soit 0,5 point de PIB de moins qu’en 2014. Mais une fois n’est pas coutume, c’est plutôt du côté du consommateur qu’il faut s’attarder. N’est-ce pas là un phénomène bien étrange ? Rappelons seulement que l’observation, par les sens et par la conscience, des faits normaux et des états morbides nous révèle l’insuffisance des explications physiologiques de la mémoire, l’impossibilité d’attribuer la conservation des souvenirs au cerveau, et d’autre part la possibilité de suivre à la trace les dilatations successives de la mémoire, depuis le point où elle se resserre pour ne livrer que ce qui est strictement nécessaire à l’action présente, jusqu’au plan extrême où elle étale tout entier l’indestructible passé : nous disions métaphoriquement que nous allions ainsi du sommet à

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