Côté salaire, les femmes ont encore à batailler

On se bat pour n’être pas affamé, dit-on, — en réalité pour se maintenir à un certain niveau de vie au-dessous duquel on croit qu’il ne vaudrait plus la peine de vivre.Mais tandis que nous nous sentons suspendus à ces objets matériels que nous érigeons ainsi en réalités présentes, au contraire nos souvenirs, en tant que passés, sont autant de poids morts que nous traînons avec nous et dont nous aimons mieux nous feindre débarrassés.Par des technologies puissamment interactives, puisant dans les données abondées par la communauté, chaque visite permet grâce à l’infinie variété des objets connectés de rentrer dans la connaissance des oeuvres, de les contextualiser dans leur histoire et dans l’Histoire, dit Victor Sossou.Habiles, les deux auteurs ouvrent leur ouvrage avec le logo inventé pour matérialiser ce sustainisme encore embryonnaire : un noeud borroméen, connu dès l’Antiquité (représentation de la terre, de l’eau et de l’air) et cher à Jacques Lacan qui y lisait l’intrication du réel, du symbolique et de l’imaginaire.A priori, en dehors de toute hypothèse sur l’essen­ce de la matière, il est évident que la matérialité d’un corps ne s’arrête pas au point où nous le touchons.Ce serait aller trop loin en sens opposé : même si le totémisme n’est pas à la base de l’organisation politique des non-civilisés, comme le veut Durkheim, il occupe trop de place dans leur existence pour qu’on y voie un simple moyen de désigner le clan.Cette économie de la monétisation des données personnelles et de la publicité personnalisée, repose majoritairement sur le système du « CLOUD ».Ne nous étonnons donc pas de l’hyper politisation actuelle de nos banques centrales et de leurs décisions qui suscitent de violentes controverses ou, à tout le moins, un intérêt grandissant parmi un grand public désormais familier de leur jargon technique.La fonction de CIL doit évoluer vers celle de DPO et être occupée par un technicien qui comprend les enjeux réglementaires de la protection des données personnelles.Mais il est mal réparti », reconnaît Michel Portier, directeur général d’Agritel.En ce sens, on pourrait dire que le remède spécifique de la vanité est le rire, et que le défaut essentiellement risible est la vanité.