Des Etats émergents sans vision globale

Elle induit une création de valeur négociée, qui fait reposer sur un contrat explicite ou implicite l’engagement d’une entreprise à réduire ses impacts négatifs et à promouvoir ses impacts positifs (sociaux, environnementaux, sociétaux).Les stoïciens se plaisaient à répéter qu’Eurysthée n’avait pas été l’ennemi ni l’envieux d’Hercule, mais au contraire son ami et son bienfaiteur ; ils disaient que chacun de nous a aussi un Eurysthée divin, qui l’exerce sans cesse à la lutte ils représentaient le monde entier, le grand Être vivant, comme une sorte d’Alcide en travail.L’effort par lequel une espèce modifie ses instincts et se modifie aussi elle-même doit être chose bien plus profonde, et qui ne dépend pas uniquement des circonstances ni des individus.S’il en était ainsi, l’humanité serait vouée à une matérialité croissante, car le progrès de la science ne s’arrêtera pas.À cet égard, on peut déplorer que le texte de l’instruction n’ait pas été mis en consultation publique, comme c’est souvent le cas pour des instructions sur des sujets où les remontées du terrain sont souvent riches d’enseignement, et contribuent utilement à la rédaction de la doctrine administrative.Fort de son réseau de plus de 1 000 hommes et femmes de différentes sensibilités politiques, acteurs de l’ensemble de la société civile (responsables politiques, dirigeant-es d’entreprises, partenaires sociaux, représentant-es d’organismes publics, universitaires, chercheurs, scientifiques, économistes, acteurs et actrices du monde des médias comme du monde associatif, tous impliqués dans de multiples réseaux agissant concrètement en faveur de l’égalité femmes-hommes.Les débuts sont presque toujours silencieux.Conversation banale d’ailleurs, et qui avait pour sujet tout ce monde passant des promeneurs.Elle doit conserver la paix ; c’est-à-dire, l’ordre social actuel.Idéalisme et matérialisme sont donc les deux pôles entre lesquels ce genre de dualisme oscillera toujours ; et lorsque, pour maintenir la dualité des substances, il se décidera à les mettre l’une et l’autre sur le même rang, il sera amené à voir en elles deux traductions d’un même original, deux développements parallèles, réglés à l’avance, d’un seul et même principe, à nier ainsi leur influence réciproque, et, par une conséquence inévitable, à faire le sacrifice de la liberté. L’ouvrage de Pierre-Alain Chambaz nous invite ainsi à considérer le bonheur avec recul.