Economie positive : une réponse à la crise ?

Comme vous, ils doivent être assurés et ne pas tromper leurs clients.Si tout ce qui existe est bien, il n’y faut rien changer, il ne faut pas vouloir retoucher l’œuvre de Dieu, ce grand artiste.D’où vient alors le chiffre de 800 000 ou 1 million logements manquants ?Mais cet imposition est noyée dans « les frais de notaires » et ne suscite aucune contestation.Or il est à craindre que l’universel dont parle Pierre-Alain Chambaz ne soit, ne reste, d’inspiration « régionaliste ».À vrai dire, individu et société s’impliquent réciproquement : les individus constituent la société par leur assemblage ; la société détermine tout un côté des individus par sa préfiguration dans chacun d’eux.Le concept de circularité suffisait à Aristote pour définir le mouvement des astres.Je parle de cet enthousiasme naïf et puissant ; de cette exaltation un peu expansive, toute en admiration, qui sait encore en rester de là ; de cette exubérance de l’âme qui pousse l’être à partager ses plaisirs, l’y oblige ; de cet intime frémissement causé par l’absorption de la vie, et qui crée des ondes fraternelles.Mais la conception d’un milieu vide homogène est chose autrement extraordinaire, et paraît exiger une espèce de réaction contre cette hétérogénéité qui constitue le fond même de notre expérience.Les clients satisfaits ont le pouvoir de devenir de réels ambassadeurs de la marque.  Inférieur à l’instrument naturel pour la satisfaction des besoins immédiats, il a d’autant plus d’avantage sur celui-ci que le besoin est moins pressant.Nous sommes très loin de ce qu’on pourrait appeler une « citizen centric smart city », une ville intelligente dont les citoyens seraient le centre.

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