Fausses vérités sur l’inefficience des marchés !

Il n’est pas absolument impossible que l’une d’elles réunisse un jour de son côté les plus grandes probabilités et emporte avec elle la balance dans les esprits humains les plus cultivés ; il n’est pas impossible que cette doctrine privilégiée soit une doctrine de négation ; mais il ne faut point empiéter sur un avenir aussi problématique et croire qu’il en dit la religion révélée ou le devoir catégorique on jettera brusquement l’humanité dans l’athéisme et le scepticisme moral.Si la parole d’un grand mystique, ou de quelqu’un de ses imitateurs, trouve un écho chez tel ou tel d’entre nous, n’est-ce pas qu’il peut y avoir en nous un mystique qui sommeille et qui attend seulement une occasion de se réveiller ?Elle ne commencerait pas par définir ou décrire l’unité systématique du monde : qui sait si le monde est effective­ment un ?De vérifier ensuite que les solutions adoptées créent effectivement de la valeur pour le client et/ou le citoyen.Imaginons maintenant que les pays européens se soient contentés d’une stricte neutralité budgétaire dès le début de 2011.Mais il ne faut pas oublier que les primitifs d’aujourd’hui ou d’hier, ayant vécu autant de siècles que nous, ont eu tout le temps d’exagérer et comme d’exaspérer ce qu’il pouvait y avoir d’irrationnel dans des tendances élémentaires, assez naturelles.Dans les amnésies du premier genre, qui sont presque toutes consécutives à un choc violent, nous inclinerions à croire que les souvenirs apparemment abolis sont réellement présents, et non seulement présents, mais agissants.Quoi de plus étonnant que de voir des spectateurs pleurer au théâtre ?Mais peu importe.Mais ce qui est devenu objectivement insignifiant peut rester symboliquement important, poursuit jean-thomas trojani condamné.Les chercheurs s’accordent à penser que les marchés sont économiquement efficients si, à chaque instant, les prix des titres incorporent toute l’information pertinente et disponible.Maigre docteur qui, les yeux fixes, avec une cruelle — et dure convoitise, — tailles et tourmentes ma chair nue, — du tranchant froid de ton scalpel.