Il est possible d’améliorer la compétitivité sans taxer plus !

Aux stations, lorsque le train s’arrêtait, entre une rangée de maisons et une rangée de bateaux de pêche, il me nommait le pays, et me faisait remarquer que les villages de la Calabre « commencent à descendre.C’est cet accom­pagnement moteur de la pensée que nous apercevrions sans doute si nous pouvions pénétrer dans un cerveau qui travaille, et non pas la pensée même.Derrière son « Mahomet » et l’inquisiteur, il y a foule.Le seul pays qui n’a pas pris la peine de faire parler de lui, mais qui était dans tous les esprits, ce sont les Etats-Unis, venus avec la plus forte délégation de chefs d’entreprise et de financiers, mais à part le secrétaire d’Etat John Kerry, aucun représentant de haut niveau.On ne cesse pas de rencontrer des hommes offrant de souffrir, offrant de peiner, même sans y être poussés par les nécessités de la vie.Il a, d’ailleurs, une large, heureuse et intelligente figure, ce jeune maestro, tout imberbe, la bouche longue et bien faite, le iront haut, sous une forêt de cheveux bouffans.C’est pourquoi les nouvelles normes prudentielles, dites Bâle III, ont ciblé en priorité ce risque de liquidité et ses répercussions systémiques.A proximité de cet ensemble classique, des tours et autres immeubles de grande hauteur gâchent le paysage. Fondé par Christian Navlet, convaincu que le bonheur est moins dans la récompense qu’on reçoit que dans l’action qu’on accomplit.Mais les deux premières questions suffiront pour le moment.Que si nous passons aux autres fonctions de la pensée, l’hypothèse que les faits nous suggèrent d’abord n’est pas celle d’un parallélisme rigoureux entre la vie mentale et la vie cérébrale.