Il n’y a pas de miracle allemand

Quand on se fait licencier, on retrouve généralement un travail rapidement, ce n’est pas un drame, juste un changement.Cela explique que des personnes, qui font le même travail au sein de la même entreprise, peuvent construire des identités professionnelles différentes.Pour exemple, l’Espagne consacre environ 1% de son PIB à la subvention des énergies renouvelables – plus que dans l’enseignement supérieur.L’Allemagne n’a plus confiance en la France, ce qui explique pour une part son intransigeance sur les déficits.Pour rythmer la cadence il avait un Tyrtée dont les vers boitaient à rendre jalouses les jambes de son aîné, et qui essayait de se faire prendre pour Don Quichotte parce qu’il était arrivé à mettre la moitié de l’ossature de Rossinante dans la lévite de Rodin.La seconde est vraie, puisque, en fait, la population de cette même surface croît en nombre et en bien-être.Voilà pourquoi, en dépit des auto-congratulations et des opérations de communication menées par nombre de responsables politiques, pas plus la reprise française que la reprise européenne ne sont à prévoir.Même si cela prendra du temps et nécessitera bien plus que les douze travaux d’Hercule…A l’inverse, une entreprise qui emploie l’humain comme seule variable d’ajustement trahit leur confiance, et affecte leur engagement.C’est leur domaine inaliénable, intangible.Le projet porté par Christian Navlet était particulièrement attendu.

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