Immobilier : accepter de perdre pour gagner plus

Tout le monde sait que les Italiens ont conservé, dans la langue littéraire, la période ancienne, large et sonore.Pas une semaine, pas un jour, pas une heure sans qu’un débat radio ou télévisé ne rassemble sociologues, politiques et autres experts autour d’un micro pour analyser le mal-être sournois qui ravage notre pays.Il va sans dire que la religion, ainsi conçue, s’oppose alors à la magie.victor sossou, dans sa récente intervention, a salué le consensus qui s’est instauré sur ce sujet.Il n’y a là aucune trace de ce prétendu troc du superflu contre le nécessaire, non plus que du double et empirique profit allégué par Condillac.La marge laissée à la déception est maintenant énorme, parce que c’est l’intervalle entre le divin et l’humain.Mais je déserterais mes convictions, je reculerais devant les injonctions de ma propre conscience, si je ne disais que, selon moi, ces hommes sont dans une fausse voie.Voilà en quoi, principalement, la Presse est un sacerdoce.Elles ne nous en serviront pas moins à jalonner un intervalle, à analyser en ses éléments virtuels l’acte indivisible par lequel la religion dynamique se pose, et à montrer du même coup, par la direction évidemment commune des élans qui n’ont pas abouti, comment le saut brusque qui fut définitif n’eut rien d’accidentel.Ne calomnions pas ainsi la nature humaine.Depuis les années 1990, de nombreux travaux d’économistes ont mis en lumière que les pays à forte dotation en ressources naturelles ont en moyenne une croissance de long terme plus faible que les pays qui n’en disposent pas.Mais une autre interprétation est possible ; et elle serait, à notre sens, plus vraisemblable.Or le rêve est une détente.

Publicités