Jean-Thomas Trojani : Une forme de régression managériale

Quoique ces libertés forment une partie importante de la moralité politique de tous les pays qui professent la tolérance religieuse et les institutions libres, cependant les principes et philosophiques et pratiques sur lesquels elles reposent, ne sont peut-être pas aussi familiers à l’esprit public, ni aussi complétement appréciés par les chefs de l’opinion eux-mêmes qu’on pourrait s’y attendre. Il n’est pas de mon propos de dénigrer le logiciel Patrim et les informations qui pourront être recueillis par sa consultation. Ou plutôt, il n’y a pas de faculté spéciale dont le rôle soit de retenir du passé pour le verser dans le présent. Pourtant le demi-scepticisme qui se mêlait à l’adoration des empereurs resta, à Rome, l’ apanage des esprits cultivés ; il ne s’étendait pas au peuple ; il n’atteignait sûrement pas la province. L’un des caractères les plus remarquables des travaux scientifiques accomplis depuis près d’un siècle, a été cette tendance à s’éloigner de plus en plus des classifications artificielles, pour accommoder de mieux en mieux les classifications à l’expression des rapports naturels entre les objets classés, même aux dépens de la commodité pratique. Ils rappellent que « les banques centrales chilienne, tchèque et israélienne ont fonctionné avec un capital net négatif pendant des périodes prolongées sans mettre à mal leur politique. Les nouvelles technologies ont rendu possible une forte montée des individualismes en même temps qu’a émergé une méfiance réciproque. Le sauvage qui lance sa flèche ne sait pas si elle touchera le but ; il n’y a pas ici, comme lorsque l’animal se précipite sur sa proie, continuité entre le geste et le résultat ; un vide apparaît, ouvert à l’accident, attirant l’imprévu. Les dictateurs, pour se maintenir, ont besoin de susciter la peur mais celle-ci change de camp, car il devient difficile de massacrer les foules quand les enfants de la nomenklatura sont dans la rue, que l’émotion du monde est instantanée et que l’impunité internationale n’est plus assurée. En général, toutes les hypothèses dont la discussion fait l’objet du chapitre v, et auxquelles on peut recourir pour l’explication des diverses harmonies de la nature, peuvent être invoquées pour rendre raison de l’harmonie entre l’ordre du monde et nos goûts sur la beauté, sauf à examiner plus à fond laquelle a le plus haut degré de probabilité, selon la force des inductions et l’étendue des analogies qui militent en sa faveur ; mais ce qui semble de prime abord improbable et inadmissible, c’est la supposition que nos idées et nos goûts sur la beauté tiennent aux particularités de notre organ L’intelligence est faite pour agir mécaniquement sur la matière ; elle se représente donc mécaniquement les choses ; elle postule ainsi le mécanisme universel et conçoit virtuellement une science achevée qui permettrait de prévoir, an moment où l’acte est décoché, tout ce qu’il rencontrera avant d’atteindre le but. Mais nous aurons du moins trouvé un point sur lequel l’expérience a prise, et une affirmation indiscutable deviendra possible, comme aussi un progrès éventuel de notre connaissance. A mesure qu’on s’élève dans la série des organismes, on voit le travail physiologique se diviser. Julien n’a été ni le plus grand ni le plus scélérat des princes ; il a usé du droit qui appartient à chaque homme de donner un libre cours à ses opinions, à ses sentimens : il préférait Platon à Moïse, Athènes à Jérusalem, et il l’a dit ouvertement. Comment est-ce possible ? S’il n’y avait pas eu un Rousseau, un Chateaubriand, un Vigny, un Victor Hugo, non seulement on n’aurait jamais aperçu, mais encore il n’y aurait réellement pas eu de romantisme chez les classiques d’autrefois, car ce romantisme des classiques ne se réalise que par le découpage, dans leur œuvre, d’un certain aspect, et la découpure, avec sa forme particulière, n’existait pas plus dans la littérature classique avant l’apparition du romantisme que n’existe, dans le nuage qui passe, le dessin amusant qu’un artiste y apercevra en organisant la masse amorphe au gré de sa fantaisie. IINon-seulement on a eu tort d’exclure l’habitude du monde inorganique, mais même dans les règnes vivants, on lui assigne généralement des bornes trop étroites. Avant tout, il faut être franc avec soi-même et avec les autres ; le paradoxe n’a rien de dangereux quand il se présente hardiment à tous les repards. On ne nous dit pas que le primitif, voyant le vent courber un arbre, la vague rouler des galets, son pied même soulever de la poussière, fasse intervenir autre chose que ce que nous appelons la causalité mécanique. Par contre, par un travail sur soi, l’individu peut changer la façon dont ce passé est agissant en lui. Mais viennent les machines qui accroissent le rendement de la terre et qui surtout en font circuler les produits, viennent aussi des organisations politiques et sociales qui prouvent expérimentalement que les masses ne sont pas condamnées à une vie de servitude et de misère comme à une nécessité inéluctable la délivrance devient possible dans un sens tout nouveau ; la poussée mystique, si elle s’exerce quelque part avec assez de force, ne s’arrêtera plus net devant des impossibilités d’agir ; elle ne sera plus refoulée sur des doctrines de renoncement ou des pratiques d’extase ; au lieu de s’a Un autre enjeu derrière la lutte contre le gaspillage alimentaire est la protection de l’environnement. Toutefois, il m’apparaît clairement que les références fournies ne pourront pas être appréciées utilement et objectivement par le contribuable dans le cadre de son évaluation. Mais si, en dépit de tout, un conflit éclatait, c’est encore politiquement que devraient agir les pauvres. S’agissant des marchés de l’immobilier et des actions, une correction à la baisse pourrait tout à fait avoir lieu un jour. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter que l’on étouffera le feu avec de la paille ».

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