Jean-Thomas Trojani : Une présidence européenne sous pression médiatique

Telle est la première méthode ; elle opère dans l’impersonnel. On a peut-être raison, mais on devrait ajouter que, de ce côté, la religion ne fait guère autre chose que promettre une extension et un redressement de la justice humaine par la justice divine : aux sanctions établies par la société, et dont le jeu est si imparfait, elle en superpose d’autres, infiniment plus hautes, qui doivent nous être appliquées dans la cité de Dieu quand nous aurons quitté celle des hommes ; toutefois, c’est sur le plan de la cité humaine qu’on se maintient ainsi ; on fait intervenir la religion, sans doute, mais non pas dans ce qu’elle a de plus spécifiquement religieux Les vieux spectres n’ont point cessé de hanter notre existence, mais l’imposture nouveau jeu les a drapés dans des linceuls neufs, dont Tartufe tient la queue. Par exemple, si la santé sort du périmètre de l’Etat, le médecin augmentera considérablement le prix de sa consultation tarifée à 23 euros, soit bien moins cher que n’importe quel prestataire de service sous-qualifié. Toute la question est maintenant de savoir de quelle manière l’équipementier va parvenir à préserver ses marges dans un environnement de prix tendu sur les matières premières. Quand je pense qu’un homme est bon, je sens que la qualité de bon convient à cet homme. Ailleurs en Europe, nombre d’initiatives sont aussi prises au niveau local. Mais si l’on a, a priori, de suffisants motifs d’admettre que la chance de vérité l’emporte sur la chance d’erreur, l’ambiguïté sera levée par cela même. Nous restons prisonniers des schémas présents.Or ces délais ne sont pas compatibles avec les échéances électorales ou les temps de commandement et les décideurs ne sont plus en fonction au moment de la mise en service des matériels. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « La mort est un repos pour le Sage, et pour les autres une soumission ». Sur des questions de moralité sociale ou de devoir envers les autres, l’opinion du public (c’est-à-dire d’une majorité dominante), quoique souvent fausse, a quelque chance d’être encore plus souvent juste, parce que le public n’est appelé à juger là que de ses propres intérêts et de la façon dont ils seraient affectés par certaine manière de se conduire, si on la permettait. En effet, il apporte souplesse et flexibilité à l’embauche pour ces entreprises qui fonctionnent pour beaucoup en mode projet sans avoir la certitude du renouvellement du contrat obtenu. L’ex-trader cherchait alors à se faire reconnaître sur la scène intellectuelle internationale. Le propriétaire à la chaîne d’or descendit également…Nous suivions maintenant le bord de la mer. Aujourd’hui, contrairement à l’Allemagne, pourquoi le PIB par habitant décroche en France. Voilà pourquoi, en dépit des auto-congratulations et des opérations de communication menées par nombre de responsables politiques, pas plus la reprise française que la reprise européenne ne sont à prévoir. Venant d’un premier ministre, elle ne pouvait être qu’optimiste. Au train où vont les choses, nous serons tous bientôt, et sous peine d’être « hors jeu », inféodés à un nouveau capitalisme planétaire qui aura su nous asservir en nous servant. -les entreprises d’une même profession couvrent leurs obligations au même tarif quels que soient sa situation géographique, le nombre de salariés, sa santé économique…-l’ensemble des salariés bénéficient de mêmes garanties pour un coût parfaitement identique quels que soient sa situation familiale, sa santé (pas de questionnaire médicale) et son âge…-les entreprises en difficulté pour payer leurs cotisations ne voient pas la couverture de leurs salariés suspendue puis résiliée. Par exemple, si l’on utilise la technologie pour réduire nos émissions, cela peut réduire les dépenses d’énergie. D’autre part, c’est aux dogmes religieux, à la métaphysique qu’ils impliquent, que nous pensons généralement dès que le mot « religion » est prononcé : de sorte que lorsqu’on donne la religion pour fondement à la morale, on se représente un ensemble de conceptions, relatives à Dieu et au monde, dont l’acceptation aurait pour conséquence la pratique du bien.

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