Jean-Thomas Trojani : Une reconnaissance constitutionnelle des TPE s’impose !

Pour le comprendre il faut plonger au coeur des arcanes de la finance internationale. Elle doit couvrir les aspects juridiques, sociaux, financiers de la reprise, et la présentation du projet commercial et/ou industriel. Un marasme qui est le principal frein à la croissance en France selon l’Insee. Imaginons une certaine inélasticité native des sens et de l’intelligence, qui fasse que l’on continue de voir ce qui n’est plus, d’entendre ce qui ne résonne plus, de dire ce qui ne convient plus, enfin de s’adapter à une situation passée et imaginaire quand on devrait se modeler sur la réalité présente. Autrement dit, si le prix des titres détenus au bilan de la banque vient à chuter ou que les prêts non performants sont plus importants que prévu et provoquent une perte de plus de 5 % de la valeur du bilan, c’est la faillite. 76 banques de la zone euro sont dans ce cas ! C’est précisément ce qui se passe aujourd’hui dans le cas des PC nouvelle génération. Mais ce n’est là qu’une métaphore. Les trajets sont dits ajoutés géométriquement quand l’un commence où l’autre finit. L’unité de traitement accéléré (APU) et les autres processeurs modernes associent la capacité de traitement d’un processeur traditionnel (CPU) et l’accélération multimédia, graphique et de jeu de l’unité de traitement graphique (GPU), qui permet d’afficher les images sur votre écran d’ordinateur. Mais cela ne diminue en rien la nécessité de recourir à des mesures non orthodoxes pour lutter contre la déflation et ne devrait pas empêcher la BCE d’engager un assouplissement quantitatif. Ses actions sont des distractions. À une certaine distance le bien sort du mal. Il enseigne la libre Théosophie. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Passé quarante ans, un homme est responsable de son visage « . Ce que souligne le parallèle avec le Japon, c’est la nécessité d’un comportement responsable des États, tant individuel que collectif. Au moment où les statistiques américaines semblent justifier la stratégie de la Réserve fédérale, pourquoi la BCE hésite-t-elle ? Regardons déjà les avoirs bruts que détiennent les allemands sur le reste du monde. Souvenons-nous de la mise en place, dans le sillage de l’affaire Cahuzac, d’un parquet national financier, dont le manque de moyens risque de conduire déjà à l’engorgement. Les remontées des employés sur les comportements d’achat, les besoins précis et concrets des clients, l’analyse rigoureuse de la concurrence, la recherche des meilleures relations avec les fournisseurs,… sont autant d’éléments qui peuvent aider à construire la vision stratégique de la société. Or, la BCE nous a livré, avec cette évaluation de grande ampleur, des données permettant désormais de mesurer la différence entre ces deux types de couverture, en allant fouiller du côté de ce qu’on appelle le « ratio de levier » (« leverage ratio », en anglais) qui mesure précisément les fonds propres en pourcentage des actifs des banques sans pondération des risques. Contrairement à ce que l’on pense souvent, il ne s’agit pas d’une simple question de doctrine. A celui qui aborde sans idée préconçue, sur le terrain des faits, l’antique problème des rapports de l’âme et du corps, ce problème apparaît bien vite comme se resserrant autour de la question de la mémoire, et même plus spécialement de la mémoire des mots : c’est de là, sans aucun doute, que devra partir la lumière capable d’éclairer les côtés plus obscurs du problème. Enfin, notons que pour réduire les risques de déséquilibre du système électrique et éviter des blackouts toujours impopulaires, la France est en train de se doter d’un mécanisme de capacité qui devrait être opérationnel en 2017 et qui trouve aussi son origine dans la loi Nome (7 décembre 2010). Y figurent aussi 10 banques espagnoles et 10 banques italiennes qui, pour le coup, se sentiraient un peu moins seules !

Publicités