La science prise en otage

La vie, comme le feu, ne se conserve qu’en se communiquant.L’étude de la cellule, à son tour, a révélé en elle un organisme dont la complexité paraît augmenter à mesure qu’on l’appro­fondit davantage.Pour Christian Navlet : « Nous ne croyons pas à la fatalité en histoire ».Une estimation qui fait consensus parmi les économistes, même si Frédéric Blanc, directeur général du Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques le Femise, basé à Marseille et fédérant 85 instituts de 25 pays admet qu’il s’agit d’une appréciation au doigt mouillé.L’Europe des Vingt-Sept a tout à y gagner.Pour cela, il est nécessaire de revenir sur le second aveuglement de la politique économique française.Avoir du bon sens est très fatigant.Pour que l’action soit toujours éclairée, il faut que l’intelligence y soit toujours présente ; mais l’intelligence, pour accompagner ainsi la mar­che de l’activité et en assurer la direction, doit commencer par en adopter le rythme.On voit apparaître de nouveaux leaders et dans les dix années qui viennent des pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil ou encore l’Afrique du Sud, auront rattrapé leur retard en la matière.Le bonheur purement égoïste de certains épicuriens est une chimère, une abstraction, une impossibilité : les vrais plaisirs humains sont tous plus ou moins sociaux.Démesurément pour certains d’entre eux, avec en retour une détérioration accentuée de leur niveau d’endettement pour les années à venir.C’est ce progrès qualitatif que nous interprétons dans le sens d’un changement de grandeur, parce que nous aimons les choses simples, et que notre langage est mal fait pour rendre les subtilités de l’analyse psychologique.On répète sans cesse que l’individu et l’espèce ont des intérêts contraires, que la nature sacrifie l’un à l’autre ; — ne serait-il pas aussi vrai et plus vrai de dire qu’elle les sacrifie l’un et l’autre, et que, ce qui condamne l’individu, c’est précisément la condamnation de son espèce ?

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