La taxe carbone aux frontières, une fausse bonne idée

Passons à l’action de l’homme, désigné d’une manière générale sous le nom de travail.En livre, Les Bienveillantes (2006), si mal écrit qu’on ne peut le dire malsain – il y a d’ailleurs moins de livres que de publics malsains -, avait été un symptôme, un déclencheur, quelque chose qui a fait sauter une digue.Cela semble contradictoire avec la dynamique d’un écosystème innovant.Ils jouaient avec le sentiment passionné que donne un art longtemps étudié.Aux demandeurs d’emploi, il offre « l’acquisition de compétences et les moyens d’en donner la preuve aux entreprises ».Comme un homme marchant à reculons, un balai à la main, effaçant ses propres traces.Ce qui ne peut être contesté, en revanche, c’est l’envolée du chômage, et son maintien à haut niveau.Pour qui admet l’hypothèse du libre arbitre, l’un des plateaux de la balance est dans le monde moral, l’autre dans le monde sensible, l’un dans le ciel, l’autre sur la terre : dans le premier est une volonté libre, dans le second une sensibilité toute déterminée ; comment établir entre elles l’équilibre ?Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Quand l’oiseau est près de mourir, son chant devient triste ; quand l’homme est près de mourir, ses paroles portent l’empreinte de la vertu ».Mais, à supposer que cette vue finisse par prévaloir, elle ne pourra aboutir, en s’appro­fondissant elle-même, qu’à un autre mode d’analyse de l’être vivant, et par conséquent à une discontinuité nouvelle, — bien que moins éloignée, peut-être, de la continuité réelle de la vie.Mais d’abord, pour que la société existe, il faut que l’individu apporte tout un ensemble de dispositions innées ; la société ne s’explique donc pas elle-même ; on doit par conséquent chercher au-dessous des acquisitions sociales, arriver à la vie, dont les sociétés humaines ne sont, comme l’espèce humaine d’ailleurs, que des manifestations.Mais non, tout est entraîné par le même tourbillon, espèces et individus ; tout passe, roule à l’infini. Des agacements, des brouilles, des réconciliations, des exaspérations personnelles, de style…

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