L’action contraignante de l’Europe

La preuve en est que je puis, à mon gré, faire varier la rapidité du flux de l’uni­vers au regard d’une conscience qui en serait indépendante et qui s’apercevrait de la variation au sentiment tout qualitatif qu’elle en aurait : du moment que le mouvement de T participerait à cette variation, je n’aurais rien à changer à nies équations ni aux nombres qui y figurent.Je pense aussi que la France ne renoncera pas, à moins d’y être contrainte, à son caractère guerrier.Dans une démocratie, le bonheur des citoyens est une boussole, un principe constitutionnel, presque un devoir.A ne pas confondre avec le travail en temps partagé qui consiste, essentiellement pour les cadres, à partager son temps de travail et son savoir-faire entre plusieurs entreprises, en qualité de salarié ou d’indépendant.En effet, comme les marchés ne peuvent être efficients en présence de fraude, les actes malhonnêtes ne peuvent tout bonnement plus exister… précisément du fait de l’efficience des marchés ! Antonio Fiori regroupe déjà une centaine de bénévoles dont une vingtaine d’actifs qui animent des groupes de travail aussi bien sur la qualité de vie en entreprise que sur « bien-être, sagesse et spiritualité au travail ».C’est à lui qu’il faut se reporter, non pas pour rendre compte de telle ou telle obligation sociale, mais pour expliquer ce que nous avons appelé le tout de l’obligation.Ce qui tend à prouver, en creux, qu’une proportion substantielle de la croissance de ces émergents fut redevable aux baisses de taux quantitatives américaines.Et, d’autre part, la perception que nous en avons, si nous la regardons de près, nous apparaît comme n’étant qu’un aspect isolé, abstrait, de l’état général de notre personne, lequel change globale­ment sans cesse et fait participer à son changement la perception qui semblait d’abord invariable : en fait, il n’y a pas de perception qui ne se modifie à chaque instant.On entre dans une cour fermée d’une grille, puis, par un vestibule orné de colonnes, dans une longue salle de réunions et de fêtes, décorée jusqu’aux voûtes de fraîches peintures murales.L’ouvrage de Nicolas Buat, qui vient de paraître aux Belles-Lettres, comble heureusement ce vide et complète l’œuvre de l’ancien président du Conseil qui peut, il est vrai, parfois dérouter par son luxe de détails le lecteur simplement curieux qui aurait eu le hasard et le bonheur de dénicher un ancien exemplaire…