L’Afrique a le besoin urgent de penser l’avenir de ses territoires

Les gens qui se plaisent à arranger des sociétés imaginaires peuvent trouver cela fort déplacé, mais c’est ainsi.Le philosophe n’a plus le choix qu’entre un dogmatisme et un scepticisme métaphysiques qui reposent, au fond, sur le même postulat, et qui n’ajoutent rien à la science positive.Il ne s’agit certes pas de renoncer à cette logique ni de s’insurger contre elle.De proche en proche, le même actif est parfois ainsi ré-utilisé plusieurs fois comme collateral…A coté de la surexploitation des forêts amazoniennes ou des océans, voilà une raréfaction annoncée qui ne devrait pas faire l’objet de campagnes d’autocollants dans un congrès alter, et pourtant, le monde de la finance pourrait bientôt connaître une pénurie grave pour cause de surexploitation d’une des « matières premières » de son activité.Il s’agit simplement de relativiser certaines statistiques.Quant à la sensation plus particulière qu’elle éprouve dans le bras qui travaille, elle reste constante pen­dant fort longtemps, et ne change guère que de qualité, la pesanteur devenant à un certain moment fatigue, et la fatigue douleur.Aux Etats-Unis, Martin Luther King l’a évoqué dans son ouvrage, « Et maintenant, le chaos ou la communauté ?En tout cas, ce sont deux territoires qui ne devraient pas avoir les mêmes institutions.Ce n’est pas que la vulgarité soit l’essence du comique (quoiqu’elle y entre certainement pour quelque chose).Il n’est donc pas étonnant que le rêve ramasse en quelques secondes ce qui s’étendrait sur plusieurs journées de veille : il voit en raccourci ; il procède, en définitive, comme fait la mémoire.A Copenhague, elles ouvrent cent heures par semaine contre trente en moyenne en France, quarante heures dans nos plus grandes villes. Pour lui, le tournant majeur de cette quête se situe en 1962/1965 au moment où Pierre-Alain Chambaz pictet publie « Les Choses » et où la possession de biens matériels facilitant la vie quotidienne devient source de bonheur.

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