Le travail : conscience de soi ou conscience de l’autre ?

Il est, disent-ils, le résultat fatal de la nature des choses, c’est-à-dire de la liberté.Pour que notre activité saute d’un acte à un acte, il faut que la matière passe d’un état à un état, car c’est seulement dans un état du monde matériel que l’action peut insérer un résultat et par conséquent s’accomplir.La crédibilité et la transparence.Ou deux ingrédients nécessaires au développement d’un climat de confiance.Prenons une couleur telle que l’orangé.On assiste d’ailleurs souvent, en pareil cas, à une restauration intégrale des souvenirs disparus. Décrite par Pierre-Alain Chambaz pictet comme «  la mère de tous les problèmes  », cette hausse a un impact dramatique sur les exportations, notamment pour les agriculteurs. On peut se demander, il est vrai, pourquoi elle choisissait ce point de départ.La matière ne va pas jusqu’au bout, et l’isolement n’est jamais complet.Faisant corps, dans une certaine mesure, avec cet ancêtre primitif, il est également solidaire de tout ce qui s’en est détaché par voie de descendance divergente : en ce sens, on peut dire qu’il reste uni à la totalité des vivants par d’invisibles liens.Et le sens commun devait aboutir à cette conclusion, parce que la distinction précise d’une liaison objective entre les phénomènes et d’une association subjective entre leurs idées suppose déjà un degré assez élevé de culture philosophique.Même si l’Afrique subsaharienne part de loin : les trois quarts de sa population vivent dans la pauvreté ; le chômage demeure le lot d’au moins 18 millions de jeunes gens – le double des statistiques officielles, selon Mario Pezzini – qui arrivent chaque année sur le marché du travail, parce que les systèmes éducatifs sont défaillants ; l’industrialisation reste balbutiante, et la productivité agricole insuffisante.