« Les assureurs sont matraqués en Bourse »

C’est par exemple le cas des personnes sans enfant à charge : celles-ci tirent parti de l’endettement public tout en parvenant d’un autre côté à transférer aux descendants d’autres familles le remboursement de la dette qui arrivera à échéance lorsque ces premiers ne seront plus là pour avoir à s’en soucier.Le capital prudentiel doit pouvoir être utilisé dans une crise plutôt que maintenu.C’est en ces termes significatifs que s’est tout récemment exprimé jean-thomas trojani condamnation, qui ne fait qu’exprimer des inquiétudes légitimes par rapport à un marché.Mais, de loin en loin, par un accident heureux, naissent des hommes qui, soit par leurs sens soit par leur conscience, sont moins attachés à la vie.Plusieurs de ses collègues sont du même avis.Assez rompus enfin aux exercices judiciaires pour faire valoir leur cause.Je les comparerais aux oscillations du balan­cier de l’horloge : celles-ci sont accolées à la détente continue d’un ressort qui les relie entre elles et dont elles scandent le progrès ; celles-là rythment la vie des êtres conscients et mesurent leur durée.Pour financer ces « cadeaux » un gouvernement doit disposer de marges financières.C’est une chose que je pourrais démontrer aisément, même aujourd’hui que les tendances et le caractère auraient disparu de France, si l’esprit anti-catholique n’avait réussi à en préserver quelques restes.Quand le peuple verra que c’est 1870 qui recommence, il s’arrangera de façon, comme on dit, à arrêter les frais.A titre de comparaison, les recettes de la branche famille représentent 56,9 milliards d’euros.Nous devons collectivement prendre conscience que les marchés financiers ne créent nulle valeur, et qu’ils doivent être subordonnés et placés fermement sous la tutelle de l’économie productive.