Les équilibristes du cirque de Pékin

La vérité est qu’on obtient ainsi une imitation artificielle de la vie intérieure, un équivalent statique qui se prêtera mieux aux exigences de la logique et du langage, précisément parce qu’on en aura éliminé le temps réel.Il n’existe point d’état intermédiaire.C’est là que nous essayons de la voir nous-même.Mais le plus innovant est de voir un organe de presse se lancer avec le financement de ses futurs lecteurs.Notre connaissance, bien loin de se constituer par une association graduelle d’élé­ments simples, est l’effet d’une dissociation brusque : dans le champ infiniment vaste de notre connaissance virtuelle nous avons cueilli, pour en faire une connais­sance actuelle, tout ce qui intéresse notre action sur les choses ; nous avons négligé le reste.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Montesquieu, »Autrefois on cherchait des armées pour les mener combattre dans un pays. A présent on cherche des pays pour y mener combattre des armées ».Une pierre ne fait pas une voûte, ni deux pierres, ni trois ; il les faut toutes ; il faut qu’elles s’appuient l’une sur l’autre ; même la voûte construite, arrachez-en quelques pierres, et tout s’écroulera : la vérité est ainsi elle consiste dans une solidarité de toutes choses.La réduction des dépenses publiques, la meilleure prise en compte des besoins citoyens et la performance de l’action publique sont les enjeux de la réforme territoriale qui a été approuvée par l’Assemblée nationale le 25 novembre dernier.Il a à son service un nombre considérable de journaux, qui se vantent d’être bien parisiens, et qui, peut-être, sont bien français.Ainsi la comparaison de deux intensités se fait le plus souvent sans la moindre appréciation du nombre des causes, de leur mode d’action ni de leur étendue.Pas de vrai comique, en France, sans cocufications et sans lavements.

Publicités