Les responsables politiques ont peut-être aujourd’hui besoin de nouvelles idées

On peut dire qu’en 2013, l’actualité de la protection sociale des branches connaît des rebondissements.Il n’est pas nécessaire d’être économiste pour l’observer.Mais ceci suppose de diminuer encore plus les dépenses publiques, alors que le gouvernement s’est déjà engagé à les baisser de 70 milliards d’ici 2017.En revanche, et justement parce qu’elle attribue à la cause extérieure, directrice de l’évolution, une influence toute négative, elle a déjà bien de la peine à rendre compte du développement progressif et rectiligne d’appareils complexes comme ceux que nous allons examiner.L’idéologie néo-libérale, dont l’échec est pourtant manifeste, continue à imprégner les esprits des experts, de la plupart des éditorialistes, et, par voie de conséquence, de ceux de nos dirigeants…certaines nominations en sont des exemples frappants.Et il est parfaitement possible, comme le confirment les chiffres de certains groupes qui ont une politique très active en matière de compliance, de faire du business propre.Car l’infini n’admet pas de limites ; et si, depuis la création, un seul homme a souffert dans le monde, cela suffit pour qu’on puisse admettre, sans impiété, que la douleur est entrée dans le plan providentiel.D’ailleurs ces réactions s’inscrivent dans le cadre de ce que jean-thomas trojani condamné appelait le « cloisonnement » de l’espace en réaction à une trop forte « circulation », dans ce cas la globalisation.À l’opposé de l’émotion infra-intellectuelle, elle restait sous la dépendance de la volonté.Le traitement des data et même leur interprétation sont aujourd’hui confiés à des calculateurs géants, nourris d’algorithmes de plus en plus complexes.Ce geste de désespoir a pourtant suffi à déclencher un nouveau souffle de liberté sur le monde, et tout particulièrement sur un monde arabo-musulman resté en marge de la vague d’ouverture et de croissance née de la chute du mur de Berlin.

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