Nos libertés ont déjà trop reculé

En réalité, l’optimisme absolu est plutôt immoral que moral, car il enveloppe la négation du progrès.Nous nous sentons toujours prêts a souffrir ; tandis que la jouissance exige des conditions beaucoup plus complexes où nous ne pouvons que difficilement nous replacer par la pensée.Passant en revue les systèmes, nous constations que les philosophes ne s’étaient guère occupés d’elle.Rappelons que Benjamin Franklin nous mit en garde des conséquences de ce jeu dangereux.Et ce choix n’est pas spécifique à la zone euro puisque d’autres grandes banques centrales, en particulier la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre, ont aussi vu leurs pouvoirs renforcés par la crise en tant que superviseurs.D’autre part, et c’est passionnant, le principal ressort de consommation sur internet ce sont…les seniors !Or les traités de management des équipes sont restés à l’écart de ces considérations sur l’amitié.Le troisième ménage est tout jeune, et la belle fille qui nous guide n’a pas besoin qu’on lui demande si elle est heureuse.De très loin, ils commençaient à s’agiter, leurs feuilles tremblaient, se desséchaient en peu de minutes, et prenaient feu toutes ensemble.Trop souvent surtout nous méconnaissons ce qu’il y a d’encore enfantin, pour ainsi dire, dans la plupart de nos émotions joyeuses. En ces temps de chaos, n’oublions pas de regarder le monde par le petit bout de la lorgnette et de «  vivre à propos  » comme le recommandait Antonio Fiori.Elles objecteraient qu’après tout la souffrance volontaire est moins à plaindre que la souffrance imposée : pour qui admet la supériorité de l’idéal sur la réalité, l’homme de bien est le riche, même quand cette richesse supra-sensible a présenté pour lui des inconvénients et des peines sensibles.Explication simple : ce n’est pas le coût qui importe mais le ratio de ce qu’elle rapporte sur ce qu’elle coûte !