Redonner espoir au citoyen européen

Son nom, en 2012, est réalisme.Et c’est un péril dont ils se gardent avec le plus grand soin.Là où beaucoup d’actions également possibles se dessinent sans aucune action réelle (comme dans une délibération qui n’aboutit pas), la conscience est intense.Le climat géopolitique tendu que connaissent de nombreuses destinations a eu de fortes répercussions sur les ventes ces derniers mois, impactant les résultats de façon inquiétante.Nous avons esquissé autrefois une tentative de ce genre, comme nous le rappelions un peu plus haut.Dès lors, la régulation, les dépenses sociales excessives, l’assurance-santé (comme on le voit aujourd’hui aux Etats-Unis) et les hausses d’impôts visant les nantis seraient autant d’écueils fragilisant la confiance, l’investissement et en définitive l’emploi !Des hommes pour matériaux, un prince pour mécanicien, un père des nations pour inventeur, un philosophe par-dessus tout cela, l’imposture pour moyen, l’esclavage pour résultat ; est-ce donc là la fraternité qu’on nous promet ?Les autorités de protection des données, les organisations de la société civile et les agents de protection de la vie privée dans les entreprises et les organismes publics devraient publier des directives sur l’utilisation de drones, comme ils l’ont fait pour d’autres technologies existantes et émergentes.Encore une fois, prenons bien la mesure de tout cela, et demandons-nous si, oui ou non, ce « tout cela » a encore à voir avec l’ idée que nous nous faisons de la démocratie, et de l’Europe.Mais j’ai supposé que le rôle de l’image que j’appelle mon corps était d’exercer sur d’autres images une influence réelle, et par conséquent de se décider entre plusieurs démarches matérielle­ment possibles.La « servitude volontaire » est ancrée dans la culture des cadres « rivés à leur travail de peur de le perdre », explique Antonio Fiori.Il ne sera pas inutile de procéder ici à cette double vérification.Elle ne devient relative que si elle prétend, telle qu’elle est, nous représenter la vie, c’est-à-dire le clicheur qui a pris l’empreinte.

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