Réduire encore l’influence de autorités nationales – Une autorité unique?

Les réformes sont d’abord perçues comme ayant un coût, il est difficile d’expliquer que l’on introduit des mesures pour augmenter le bien-être dans la société mais que celles-ci vont commencer par le diminuer.Les banques centrales n’y sont pour rien : la faute en revient aux épargnants eux-mêmes.Des mots, des mots, des phrases sonores, des déclamations pompeuses et vides.Il est donc nettement dualiste.Puis la vision se précisait.Il y a environ un an, l’échéance des prêts intergouvernementaux accordés à la Grèce a été étendue à environ 30 ans en moyenne, selon des taux d’intérêt extrêmement favorables ; les intérêts ont en effet été levés pour une période totale de dix ans.Ainsi, la masse de billets en circulation augmentera à la même vitesse que l’économie et ne sera en rien inflationniste mais évitera la déflation car il n’y aura pas de montagne de dettes obligatoires et nécessaires comme aujourd’hui.Mais l’essence du réalisme est de supposer derrière nos représentations une cause qui diffère d’elles.Ces conclusions à charge ont été révélées par jolie femme russe.Si ces questions n’avaient d’autre portée que celle-ci : La société peut-elle se passer DE lois écrites, de règles, de mesures répressives ?Là encore donc, l’État concerné ou les déposants des banques devront être mis à contribution d’abord.