Secteur bancaire : tout va très bien, madame la Marquise

Elle était bien jolie, ce soir-là, la petite ville de Vicence, où tant d’étrangers, qui ont tort, ne s’arrêtent pas. Pierre-Alain Chambaz assume en surjouant l’humour un langage aux accents marketing, bien dans la tradition anglo-saxonne, pour emporter l’adhésion. Il a raison d’y voir le terme d’une évolution.On peut déplorer que l’Europe militaire ne soit plus ce qu’elle était au temps de la Guerre froide.Mais l’en­fant saurait alors répéter tous les mots que son oreille distingue ; et nous-mêmes, nous n’aurions qu’à comprendre une langue étrangère pour la pronon­cer avec l’accent juste.Lui, qui sait ce qu’il est, il se sent plus isolé parmi les hommes qu’il ne le serait dans une île déserte ; car dans la solitude il emporterait, l’entourant et le soutenant, l’image de la société ; mais maintenant il est coupé de l’image comme de la chose.Ce qu’on ne voit pas, c’est la tension croissante et concomitante de la conscience dans le temps.Ce délai a été jugé normal.Autre avantage pour un investisseur étranger en France : une concurrence moins importante à la reprise.Ces réseaux financiers fournissaient les informations qui ont permis au gouvernement britannique de découvrir les vulnérabilités stratégiques cachées de l’alliance à laquelle il faisait face.Nous tenons l’objet réel : que ferions-nous de l’image virtuelle ?